Troisième marché mondial de la cigarette électronique après les États-Unis et le Royaume-Uni, la France compte près de 4 millions de vapoteurs, exclusifs et vapofumeurs. Après avoir enregistré un léger recul en 2015 et 2016 à l’approche de la transposition de la TPD (Directive européenne sur les produits du tabac) – une phase qui correspond en réalité à une stabilisation autour des professionnels les plus engagés dans le conseil et la qualité de service –, le marché de l’e-cigarette est reparti à la hausse de façon exponentielle dans l’Hexagone.

La cigarette électronique, une pratique en hausse

Selon une étude publiée en novembre 2018 par l’institut indépendant Xerfi, « après une hausse de presque 15 % en 2017, les ventes de produits de vapotage (e-cigarettes et e-liquides) [ont] bondi de 21 % en 2018 pour dépasser les 820 millions d’euros (dont 60% de e-liquides) ». Avec le renforcement des politiques antitabac et la perspective d’un paquet de cigarettes à 10 € en 2020, l’avenir s’annonce radieux pour le marché de la cigarette électronique, qui devrait connaître une croissance de 10 % à 15 % par an en moyenne, pour atteindre 1,2 milliards d’euros en 2021.
L’évolution du marché de la cigarette électronique, c’est surtout de plus en plus de fumeurs recherchent des alternatives, et l’e-cigarette est désormais perçue comme la meilleure d’entre elles. Facile à utiliser et bon marché, idéal pour débuter ou en complément d’une e-cigarette plus élaborée, le podmod de type mybluTM a su s’imposer auprès du grand public, qui plébiscite aussi les matériels à système ouvert comme la blu ACETM, dont la puissance, la fiabilité et le réservoir rechargeable à volonté ont conquis plus de 90 % des vapoteurs réguliers. Présents à tous les coins de rue, chez les buralistes (15 % du marché), en grande surface comme en boutique spécialisée (70 % du marché), rimant avec plaisir et liberté, Blu et les produits de vapotage ont su s’imposer grâce à un bouche-à-oreille exceptionnel et des produits de qualité.

Au plus près des Français

Toujours au salon Vapexpo/Villepinte, la FIVAPE (Fédération interprofessionnelle de la vape) indiquait que l’augmentation du nombre de consommateurs et le renforcement de la pratique allaient de pair avec un maillage territorial de plus en plus serré de boutiques spécialisées, qui sont désormais près de 3000 en France. Comme le résumait son représentant, « la vape est une équation à trois inconnues : le matériel, le liquide et la pratique, c’est-à-dire le comportement des vapoteurs ». Or, qui de mieux placé pour les accompagner et développer une véritable pédagogie, sinon les shops de proximité ?
Si les sites en ligne (15 % du marché) sont de mieux en mieux documentés, les vendeurs de proximité connaissent les besoins de chacun de leurs clients. Et l’engagement paye : les mentalités évoluent, shops et buralistes travaillent davantage main dans la main, les centres commerciaux ouvrent leurs galeries à la cigarette électronique… Qualifiées de « meilleures boutiques du monde » par Jean Moiroud, le président de la FIVAPE, les shops spécialisés devraient prochainement bénéficier d’une certification validée par l’obtention d’un macaron. De quoi renforcer encore la confiance des consommateurs dans les savoir-faire et l’expertise des métiers de la vape de notre pays.
Enfin, 2018 a vu naître une nouvelle fédération de professionnels, France Vapotage, qui s’engage à défendre auprès des pouvoirs publics le marché de la cigarette électronique, désormais adulte et en voie de structuration, afin que s’établisse un dialogue positif et constructif dans l’intérêt des consommateurs, de l’innovation et de l’emploi, et in fine de la santé publique.

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