Blog
Plus Icon
Comment vapoter correctement ? On vous dit tout !

Comment vapoter correctement ? On vous dit tout !

On compare souvent le fonctionnement de la e-électronique et celui de la voiture. Pourtant, un bon conducteur peut ne rien comprendre au fonctionnement d’un moteur. Pour comprendre comment bien vapoter, saisir ce qui se passe sous le capot, c’est un plus.

Très souvent, on compare le fonctionnement de la cigarette électronique à celui de la voiture pour des raisons diverses et variées (consommation de carburant versus e-liquide, rouler vite / vaper puissamment, etc.). Aujourd’hui, nous allons voir la limite de la comparaison. En effet, un excellent conducteur peut ne rien comprendre au fonctionnement d’un moteur. Alors que pour comprendre comment bien vapoter, saisir ce qui se passe sous le capot, c’est un plus.

Technologie complexe ou objet rudimentaire ? Vapoter : comment ça marche ?

Des cigarettes électroniques, il en existe des milliers de différentes. Des petites, des grosses, avec ou sans écran, avec ou sans piles amovibles, avec ou sans bouton, avec ou sans réservoir… Malgré toutes ces spécificités, quel est le point commun qui les réunira toutes ? A un moment donné, elles chaufferont suffisamment pour transformer un liquide en vapeur. Le fonctionnement de la cigarette électronique est donc plus proche de la casserole qui chauffe que de la voiture. C’est le B.A.ba pour décrire une e-cigarette. Après, il devient très intéressant de comprendre ce qui se passe à l’intérieur pour profiter parfaitement de son appareil.

Ce qui se passe dans une cigarette électronique quand on appuie sur le bouton (ou que l’on aspire, s’il n’y a pas de bouton) est également très simple. Sur des modèles comme myblu par exemple, pas de bouton sur lequel appuyer, c’est le simple fait d’aspirer qui envoie de l’énergie dans le petit circuit électrique qui permet d’obtenir le même effet qu’avec une pression. Quand l’énergie circule, elle chauffe une résistance fortement. Assez pour atteindre les 180°, température de vaporisation des e-liquides. A 180°, l’e-liquide devient vapeur, comme l’eau d’une casserole à 100°. L’endroit qui est chauffé à 180°, la résistance, est un peu particulier. On a donc un fil résistif dans lequel est emberlificoté du coton. Le fil va véhiculer le courant et servir de support au coton ; le coton va s’imbiber de liquide et servir de tampon entre le réservoir et l’extérieur. On comprend évidemment que si on n’a pas été attentif, on a pu oublier de mettre du liquide dans son réservoir et on chauffe un coton sec. Là, le goût est atroce. C’est la première technique de vapotage : toujours s’assurer que l’e-liquide est présent ! Schématiquement, c’est aussi simple que ça mais il peut être pertinent d’aller un peu plus loin dans ses connaissances.

Comment bien vapoter ? Ou l’intérêt de la réflexion avant l’action.

Ce qui est fascinant avec une cigarette électronique, c’est qu’au moment de l’aspiration de la vapeur, il se passe vraiment énormément de choses. Tout comprendre permet de corriger ce qui ne va pas, le cas échéant. Au moment où l’on appuie sur le bouton, ça chauffe, très fort. 180°, ce n’est pas anodin. Le liquide contenu dans le coton va se libérer et cette partie fibreuse va naturellement s’assécher. Oui, mais en même temps, le liquide va faire un mouvement de l’extérieur du coton vers l’intérieur, par capillarité et il sera aidé en même temps par le mouvement d’air de l’aspiration. Qui a un double intérêt : il permet aussi de refroidir de façon significative la grosse chaleur. C’est assez facile de le constater sur du gros matériel, qui génère beaucoup de vapeur. Quand quelqu’un qui a l’habitude du matériel que l’on qualifiera de raisonnable essaie du gros matériel, il a tendance à aspirer du bout des lèvres, sans réelle aspiration puissante. Or, c’est justement en utilisant sa vape de cette manière que l’on peut s’attendre à tousser. Circulation d’air et de fluide sont donc intrinsèquement liés. Pour simplifier, disons qu’avec des modèles modestes, on prendra des aspirations similaires à celles que l’on connait avec la cigarette, en deux temps. Pour les modèles plus « démonstratifs », il faut obligatoirement être sur de l’aspiration directe. Aspiration directe ? En deux temps ? Comment vapoter correctement avec une cigarette électronique en fonction de son matériel ? On y vient juste en-dessous.

Quelles sont les techniques de vapotage ?

Quand on regarde une e-cigarette myblu et un modèle qui pèse dans les 500 grammes (si, si, avec les batteries, une e-cig peut atteindre ce poids), on se dit qu’il n’y a pas grand-chose en commun. Effectivement, c’est le jour et la nuit, au niveau de l’encombrement et du ressenti. Mais aussi de la technique de vapotage. Attention, cela ne veut pas dire que c’est plus efficace avec un demi-kilo de cigarette électronique dans la poche. Si on part sur une cigarette électronique qui ressemble à une cigarette traditionnelle pour garder les rituels intacts, myblu sera un choix plus pertinent. Mais en mettant côte à côte les deux appareils, on se demande si ça fonctionne de la même façon ; sur le papier, oui, c’est une vaporisation. En revanche, à l’aspiration, c’est très différent. Avec myblu, on ne change rien, on temporise la vapeur dans la bouche, on l’inhale ensuite. Avec tous les gros modèles, on va aspirer sans temporiser dans la bouche, directement dans les poumons. La quantité de vapeur est bien plus grande ; si on ne procède pas de la sorte, une partie de la vapeur ne sera pas évacuée par la partie supérieure de la cigarette qui redeviendra liquide et qui fuira par tous les endroits possibles. Lors du choix de son e-cigarette, il faut donc absolument ne pas voir trop grand, rien ne peut être plus contre-productif. Comment tirer sur une cigarette électronique est bon à savoir mais la première chose consiste à découvrir si, oui ou non, ce modèle ne va pas être un gadget d’une quinzaine de jours pour ensuite terminer dans le placard. En général, on commence la vape avec des modèles faciles d’utilisation, discrets et, pour ne rien gâcher, plutôt élégants. Oui, myblu correspond à cette description.

Comment vapoter correctement, c’est aussi prendre en compte quelques petites bricoles. C’est un peu d’entretien, par exemple. De la même façon que l’on scrute le niveau de liquide restant, on fait attention à la qualité de la résistance. Elles se changent toutes les deux à trois semaines. On peut passer un sopalin torsadé histoire de nettoyer le conduit central. On n’a pas ce problème là avec les capsules de myblu, ce qui est encore un avantage.

Comment vapoter dans les festivals ?

Qu’il pleuve ou qu’il vente, beaucoup de gens vont passer l’été loin de chez eux pour écouter de la musique et passer de bons moments entre amis. Et pour les adeptes de l’e-cigarette, cela soulève une question majeure : a-t-on le droit de vapoter sur les festivals ?

Le plus souvent, la réponse est oui… du moment que vous le faites en plein air. En cas de doute, mieux vaut poser la question aux organisateurs du festival auquel vous vous rendez.

L’un des attraits des festivals, c’est de devoir vivre sans confort matériel le temps d’un week-end. Pour vous y aider, voici quelques conseils pour nettoyer et charger votre vape quand vous n’êtes pas chez vous.

NETTOYAGE

Qu’on patauge dans la boue ou dans la poussière, difficile de ne pas se salir dans les festivals. Raison de plus pour bien nettoyer votre vape ! Il vous suffit de l’essuyer avec un mouchoir en papier et un peu d’eau. Pensez aussi à vérifier la partie située entre la batterie et le clearomiseur, car votre cigarette électronique peut cesser de fonctionner si des saletés s’y accumulent.

Rincez également l’embout buccal pour éviter d’inhaler de la poussière ! Cela permettra à votre vape de continuer à produire de la vapeur de qualité.

Pour nettoyer une blu PRO™, nous vous conseillons dans un premier temps de la démonter pour éviter de mouiller la batterie. Dévissez le clearomiseur de la batterie et ôtez également l’embout buccal. Versez ensuite délicatement un peu d’eau dans le clearomiseur jusqu’à le remplir à moitié, placez votre pouce à son extrémité et agitez le tout quelques instants. Pour finir, videz le clearomiseur et essuyez-le bien avant de remonter votre e-cigarette. Et c’est tout : vous avez ainsi nettoyé d’éventuels résidus d’e-liquide.

Si vous ne voulez pas vous embêter à nettoyer votre clearomiseur, vous pouvez aussi en acheter un de rechange et alterner entre les deux. Cela vous évitera d’avoir à nettoyer le clearomiseur trop souvent, tout en vous assurant une vape pleine de goût sur toute la durée du festival.

RECHARGE

Certains festivals mettent à disposition des stations de recharge où brancher vos téléphones et cigarettes électroniques, mais n’attendez pas le dernier moment pour vous y rendre, car la queue peut y être très longue ! Si vous avez peur de tomber en panne, vous pouvez aussi acheter une batterie de rechange. La batterie de la blu PRO™ a une durée de vie de quelques heures, donc pensez à bien la recharger avant d’aller vous déhancher toute la journée !

Essayer myblu