Inventée en Chine au début des années 2000, la cigarette électronique est un dispositif électrique qui produit une vapeur destinée à être inhalée. Produite sans combustion, cette vapeur ne contient ni goudrons ni monoxyde de carbone. En constante évolution, cette technologie plébiscitée par des millions d’utilisateurs est considérée comme une excellente alternative au tabac. Pour tout savoir sur la cigarette électronique, découvrez notre guide e-cigarette ci-dessous.


Éléments de base

 

Dite aussi « vapoteuse » ou « vaporisateur personnel », une cigarette électronique est constituée de trois éléments de base : un réservoir, une résistance et une batterie.

Généralement transparent, pour permettre une bonne visibilité du niveau d’e-liquide, le réservoir est muni d’une résistance (ou atomiseur) à mèche en fibres de silice ou de coton qui chauffe l’e-liquide (on trouve aussi des résistances en céramique). Il se connecte à la batterie par un pas de vis ou par un système de clip. Il en existe de nombreux modèles, activés soit par effet pneumatique comme pour myblutm, soit par un bouton (« switch ») comme pour blu ACEtm et blu PROtm.

Quand elle est soumise à un courant électrique, la résistance chauffe et vaporise l’e-liquide, qui se mélange à l’air avant d’être inhalé. C’est la valeur de la résistance, exprimée en ohms, qui permet de choisir entre une inhalation directe ou indirecte. La batterie fournit l’énergie nécessaire pour chauffer la résistance, qui vaporise le liquide contenu dans le réservoir. Généralement au lithium, les batteries d’e-cigarettes sont rechargeables. Leur capacité est exprimée en milliampères par heure (mA/h). On en trouve de toutes sortes, à partir de 350 mAh. Plus la capacité est élevée, plus grande est leur autonomie.

 

Un peu d’histoire

 

Le vapotage est une technologie récente, apparue au tournant des années 2000. Une nuit, Hon Lik, un pharmacien chinois sur le point de perdre son père d’un cancer du poumon, rêve qu’il se noie. Mais soudain les eaux se changent en vapeur et le libèrent. À son réveil, il tient une idée révolutionnaire : vaporiser la nicotine pour éviter la combustion du tabac et « fumer sans fumée ». La cigarette électronique est née. Son succès, porté par le bouche-à-oreille et les réseaux sociaux, est immédiat. Au début des années 1960, l’ingénieur américain Herbert A. Gilbert y avait déjà travaillé, mais les mentalités n’étaient pas mûres et son brevet ne fut jamais commercialisé. Cette fois, l’e-cigarette bénéficie d’un alignement parfait des planètes : un inventeur éclairé, une époque qui se régale d’innovation et un immense engouement du marché.

 

Une technologie en constante évolution

 

Les premiers modèles ressemblaient à une cigarette conventionnelle, dans le format comme dans l’esthétique, avec leur batterie imprimée aux motifs du papier, leur cartouche orangée et une diode, au bout, rappelant la braise incandescente. Ces « cigalikes » ont rapidement cédé le pas à un modèle très populaire, de type eGo, rechargeable et nettement plus fiable. Ces cigarettes électroniques ont ensuite évolué vers ce qu’on appelle les « mods », des matériels souvent personnalisables et programmables, dont les plus répandus sont les boxs. Aujourd’hui, on voit émerger des modèles compacts et légers, les podmods, dont myblutm est un exemple parfait. Tous ces aspects technologiques montrent bien qu’un guide sur la cigarette électronique est bien utile pour correctement comprendre l’ensemble des informations.

 

L’alternative à la cigarette

 

Comme elle fonctionne sans combustion, la cigarette électronique ne dégage aucune des substances toxiques présentes dans la fumée de tabac. Mais elle offre au fumeur le geste auquel il est habitué, tout en préservant ses sensations : il inhale de la vapeur et ressent un « hit » au fond de la gorge. Vapoter permet aussi de consommer de la nicotine si on le souhaite, mais de qualité pharmaceutique, extrêmement contrôlée.

L’e-cigarette s’est imposée comme une formidable alternative à la cigarette. Vapoter offre une gamme d’expériences variées, en termes de saveurs, de puissance ou encore d’esthétique. Inhalation directe, indirecte, vapeur chaude ou froide, discrète ou particulièrement abondante, modèles à cartouches prêtes à vaper, rechargeables ou reconstructibles, la vape est un véritable voyage…

 

Une pratique réglementée…

 

Les professionnels du secteur se sont organisés pour définir normes, labels, certifications et réglementations, contribuant ainsi à l’émergence d’une pratique et d’un savoir-faire contrôlés et sécurisés. Depuis la transposition de la directive européenne sur les produits du tabac en 2016, tous les e-liquides doivent être notifiés avant d’être commercialisés, et donc répondre à un certain nombre de critères de qualité (pureté des composants, fabrication sécurisée, étiquetage, etc.). Les matériels aussi sont soumis aux normes européennes de qualité et de sécurité.

 

…et autorisée !

 

Depuis la loi Santé de janvier 2016 et son décret d’application d’avril 2017, la cigarette électronique est autorisée, en France, dans tous les lieux publics, à l’exception des transports collectifs fermés, des espaces de travail couverts à usage collectif et recevant des postes de travail, et des établissements scolaires ou accueillant des mineurs. Vous avez donc le droit, à condition que le responsable de l’établissement l’autorise et que vos voisins soient d’accord bien sûr, de vapoter au restaurant, au café, à l’hôpital et même au cinéma ! Au boulot, toujours si votre employeur l’autorise, vous pouvez vapoter dans votre bureau individuel fermé, à la cafétéria, à la machine à café ou dans les couloirs.

Vous retrouverez tous les lieux interdits dans cet article.

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