Selon une étude du mois de juin 2018, les substances présentes dans les cigarettes électroniques blu seraient jusqu’à 99% moins nocives qu’une fumée de cigarette. De nombreuses données cliniques montrent que vapoter pourrait être un choix positif pour les fumeurs cherchant à réduire l’exposition aux substances présentes dans le tabac. Cependant, comme tout dispositif nouveau, il pose certaines questions dont : la cigarette électronique est-elle dangereuse ?


 

Mon e-cigarette risque-t-elle d’exploser ?

 

Rappelons avant tout ce qu’est une cigarette électronique et ce qu’elle contient. En quelques mots, il s’agit d’un dispositif électrique sans tabac composé d’un réservoir, d’une batterie et d’une résistance qui chauffe un « e-liquide » et produit une vapeur destinée à être inhalée, afin de reproduire au plus près les sensations du fumeur.

Produits de consommation courante, les cigarettes électroniques, ou « vapoteuses », sont soumises à des normes et certifications et doivent respecter l’obligation générale de sécurité du code de la consommation. Elles ne sont donc ni plus ni moins dangereuses – et susceptibles d’exploser – qu’un téléphone portable, un rasoir électrique ou une cafetière. Les mêmes précautions d’usage élémentaires s’imposent : éviter la surchauffe prolongée, bannir les contrefaçons ou les modèles trop bon marché, et acheter son appareil chez un fabriquant reconnu (ils sont nombreux).

Si quelques rares cas d’explosion de batterie ont, par le passé, alimenté la psychose des supposés dangers de la cigarette électronique (dont certains modèles de smartphones ont aussi fait les frais), l’évolution actuelle du matériel protège l’utilisateur de ce risque. Vous pouvez donc vapoter sans crainte de tenir une grenade dégoupillée entre les mains.

 

Les e-liquides sont-ils toxiques ?

 

Tout comme l’appareil, son « carburant », l’e-liquide, est soumis à des normes. Si vous achetez le vôtre – ou de quoi le fabriquer vous-même, pour les adeptes du Do it Yourself – chez un commerçant ayant pignon sur rue, voici ce qu’il contiendra :

  • Une base composée de propylène glycol et de glycérine végétale, deux composants présents jusque dans nos assiettes et dont l’innocuité, à ces doses, n’est plus à prouver ;
  • Un peu d’eau déminéralisée et éventuellement de l’alcool éthylique (ce n’est pas le cas des liquides blu) ;
  • Des arômes alimentaires ;
  • Éventuellement de la nicotine, dans une limite de 20 mg/ml.

Parmi ces ingrédients, celui qui fait office de mauvais sujet et alimente l’essentiel de la réprobation est la nicotine. Alcaloïde naturel issu des feuilles du tabac, la nicotine est sans doute le composant le plus connu de la cigarette, en partie responsable du phénomène d’addiction (qui est en réalité plus complexe, à la fois physique, psychologique et social).

La nicotine est une substance psychoactive, un stimulant, qui se fixe sur des récepteurs ayant besoin de leur « dose » pour fonctionner, sous peine de provoquer des symptômes de manque plus ou moins prégnants. Mais en soi, cette substance qui, du reste, est rapidement évacuée par l’organisme, n’est pas considérée comme toxique.

Si vous êtes fumeur, vapoter un e-liquide au dosage nicotinique adapté – celui qui vous procurera les sensations que vous recherchez et comblera vos capteurs cérébraux à satiété – vous permet d’éviter le manque, mais aussi les substances nocives contenues dans la fumée de tabac brûlé. Alors vapoter avec ou sans nicotine, tout est affaire de besoins individuels et de choix personnel. Il n’y a pas vraiment de danger relatif à la cigarette électronique.

 

Partager

Haut de page

GET 10% DISCOUNT ON YOUR FIRST BLU ORDER!

Sign up to be the first to know about upcoming deals and receive 10% off your first order.

Non merci