Dans la vape, il vaut mieux trouver rapidement les bons réflexes à adopter. Vous trouverez peut-être ici les raisons pour lesquelles votre résistance de cigarette électronique ne dure pas mais surtout les solutions pour justement prolonger leurs durées de vie après avoir choisis la résistance e-cigarette qui vous convient.

 


 

Non, il n’y a pas de lutins enchantés dans les résistances de cigarettes électroniques

 

S’il existait une lampe magique contenant un génie de la cigarette électronique qui ne s’occuperait que des préoccupations des vapoteurs, il y a fort à parier qu’il aurait en haut de sa pile de demandes : « je ne veux plus avoir à changer mes résistances ». Or, c’est impossible ; c’est probablement la raison pour laquelle ce génie est quelque peu méconnu. Si la résistance de cigarette électronique perpétuelle est assez inenvisageable, en revanche, prolonger sa durée de vie en ne commentant pas d’erreurs est tout à fait réaliste. Mais pour cela, il faut bien comprendre le concept d’une résistance d’e-cigarette.

Une résistance de cigarette électronique, c’est l’ADN même de l’e-cigarette. C’est en son sein que se créera la vapeur. A l’intérieur de la résistance, on trouve un fil résistif qui permettra de fixer un coton qui, par capillarité, va s’imbiber d’e-liquide. En appuyant sur le bouton pour vaper, le fil résistif va chauffer fort jusqu’à atteindre la température de vaporisation du propylène glycol et de la glycérine végétale pour générer la vapeur. Il faut bien comprendre que le liquide retenu dans le coton doit être considéré comme un petit réservoir dans le réservoir. En appuyant sur le bouton, pschiiit, vapeur, et l’e-liquide contenu dans le coton se vide. Mais dans le même temps, toujours par capillarité, il se remplit de nouveau. Là, deux possibilités ; l’utilisateur prend des aspirations tellement grandes qu’il vide plus vite le coton qu’il ne se re-remplit. On comprend qu’assez rapidement, la résistance de sa cigarette électronique sera complètement sèche et c’est le dry hit assuré. Le dry hit est l’ennemi de la résistance, un dry hit, c’est parfois l’assurance d’avoir toujours un détestable goût de brulé jusqu’à un changement du dispositif.

Mais à l’intérieur d’une résistance de cigarette électronique, il n’y a pas simplement une circulation de fluide mais également d’air. Il faut savoir aussi quelque chose : l’aspiration va rafraichir la température ambiante dans la résistance.

 

Les solutions !

 

Quand on a plus ou moins compris ce qu’il se passe à l’intérieur d’une résistance de cigarette électronique, certains bons réflexes que l’on a peut-être adoptés dès le début deviennent assez logiques. La première chose à savoir, c’est qu’il faut faire en sorte d’avoir toujours une résistance imbibée. La première règle, elle est dans toutes les documentations de matériel, c’est que lorsque l’on installe une nouvelle résistance, on attend 10 minutes avant de vaper, histoire de laisser au coton le temps de s’imprégner. Bien évidemment, si vous utilisez un système à capsules, comme myblu, pas besoin d’attendre, l’e-liquide étant déjà rempli.

Ensuite, si l’on constate que la durée de vie de ses résistances apparait comme faible, inférieure à deux semaines, c’est probablement qu’on la sollicite trop à chaque aspiration ; le temps passé sur chaque aspiration assèche tellement le coton qu’il n’a pas le temps de s’imbiber suffisamment. Dans ce cas, si vous utilisez une cigarette électronique qui accueille plusieurs résistances, installer celle qui permet d’encaisser plus de puissance. Prenons le cas du Zenith par exemple, car ses résistances se prêtent particulièrement bien à la démonstration. La résistance d’une cigarette électronique 1.6 ohm propose une plage d’utilisation entre 10 et 14 watts. En l’utilisant à 14, vous la fatiguez plus qu’à 10 car elle atteint ses limites. En utilisant la résistance en 0.5, vous pouvez vaper entre 14 et 19 watts. Donc, avec la 0.5 à 14 watts également, vous vaperez à la même puissance mais vous serez sur la plage d’utilisation basse et le petit objet sera moins sollicité. Durée de vie accrue. Quand on a affaire à des résistances uniques d’e-cigarettes, que l’on veut continuer à vaper fort, deux possibilités se profilent : la première, c’est d’augmenter le taux de nicotine ou de passer sur une e-cigarette plus puissante, en passant de Blu Pro à Blu Ace, par exemple. C’est parfois agaçant de changer d’e-cigarette mais si vous tirez trop fort sur celle que vous possédez au point de fusiller les résistances à la chaine, c’est que quelque chose est insatisfaisant.

 

Trouver le point de rupture

 

Comme n’importe quel objet utilisé quotidiennement (un téléphone portable, une voiture, un ordinateur), la cigarette électronique devient de plus en plus familière pour le vapoteur et il accumule une certaine expérience. S’il sollicite trop la cigarette électronique et plus particulièrement la résistance, il sait qu’il l’assèchera trop vite. Plus on appuie longtemps sur le bouton, plus l’intérieur de la résistance monte en température. Il y a aussi un effet boule de neige : le coton s’assèche et de plus en plus vite. Mais avec l’expérience, l’utilisateur apprendra à dominer la bête ! Il saura précisément quel dixième de seconde ne pas dépasser pour ne pas assécher totalement la résistance de sa cigarette électronique. Cela peut passer par le ressenti à l’aspiration, la vapeur chauffe un peu plus ou par le bruit, légèrement différent quand le coton est trop sec. Il s’agit de trouver l’instant T au-delà duquel il faut absolument cesser d’appuyer sur le bouton.

Mais il n’y a pas que les mouvements de fluide, il y a aussi les mouvements d’air. Ici, faisons un aparté sur les possesseurs de gros clearomiseurs, Cleito, SKRR, TFV8… Quand on passe sur ce genre de matériel, que l’on vient de la petite vape tranquille, on peut avoir une appréhension. Il faut au contraire ne pas faire preuve de timidité à l’aspiration. Avec ces clearomiseurs hors-normes, cela chauffe beaucoup à l’intérieur de la résistance de l’e-cigarette. C’est justement une aspiration forte qui va refroidir convenablement le fil résistif et le coton. Aspirer en demi-teinte, c’est être à peu près certain que la température va monter en flèche.

Dans le même ordre d’idée, on n’oublie JAMAIS d’éteindre son appareil quand on le met dans le sac ou la poche. Cinq clics peuvent éviter bien des déboires. Pourquoi ?  Tout simplement parce que si un objet – des clés, le smartphone… – appuie sur le bouton, ça chauffe la résistance, comme prévu, mais l’utilisateur n’est pas du tout en train d’aspirer. Résultat, assèchement du coton et résistance à jeter, de façon à peu près certaine.

Longue vie aux résistances !

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