Il ne se passe pas une journée sans que nous ne soyons confrontés à des sons crispants, irritants. Aujourd’hui, petite parenthèse pour vous faire oublier ces sales moments de la journée, passons chez le disquaire, dans une boutique vintage et marions tout ceci à la vape. Vous êtes ici pour vous relaxer avec un vinyle, tout en profitant de votre cigarette électronique.


 

Le silence d’une cigarette électronique, est-ce du Mozart ?

 

Si le silence qui suit l’écoute d’un morceau de Mozart est encore du Mozart, est-ce que le silence qui le précède est déjà du Mozart ? Sans doute pas. Mais écouter de la musique sur vinyle, c’est la quintessence de l’élégance. C’est le vrai support des mélomanes. Il y a surtout cet instant furtif, ce moment précis où le diamant du bras articulé entre en contact avec le sillon du disque. Cela rend tout ce qui suit différent, on a l’image d’un disque qui tourne avec la régularité d’un métronome, le visuel d’un album qui n’en finit pas de s’enrouler sur lui-même. Un abonnement Spotify ou Deezer, c’est pratique mais en termes de glamour, c’est quand même moins fascinant.

Quelque chose de nouveau peut-il être aussi électrisant. Prenons la vape, par exemple. Peut-on imaginer que dans une centaine d’années la vape d’aujourd’hui soit devenue vintage ? Oui. Il y a quelque chose d’aussi captivant que ce petit son du diamant qui rentre en contact avec le disque vinyle : le léger crépitement de la cigarette électronique, synonyme de la vaporisation. Attention, ici, il n’est pas question de sifflement ou de glouglou désagréable mais de ce petit crépitement, à peine audible. Certains estimeront que c’est un défaut, qu’un tel dispositif doit être silencieux. D’autres que cela apporte un certain charme. C’est surtout la certitude qu’il y a bien vaporisation.

 

 

Vapeur blanche sur album blanc

 

Mais en plus du son, il y a l’esthétique. Il n’existe pas plus beau format qu’un vinyle et il n’est vraiment pas étonnant qu’il y ait une telle résurgence du format dans les magasins spécialisés. Les visuels sont plus larges qu’avec un CD, les couleurs moins pâlichonnes. Posez sur le comptoir de votre disquaire préféré (cet article étant une fiction, on peut vaper dans ce lieu public !) l’objet tant convoité, vous aurez alors l’impression de faire un vrai achat, bien plus que si vous aviez une pile de CD, si communs, sans réelle personnalité. Posez l’album blanc de Beatles sur le comptoir, expirez une belle vapeur, il prend de l’épaisseur, l’âme de Lennon semble planer au-dessus dès les premières notes de Julia. Même expérience avec L’homme à tête de chou de Serge Gainsbourg où les Variations sur Marilou, 7mn30 de plaisir, prennent des allures d’éternité. Il est évidemment conseillé de vaper soft, afin de percevoir le visuel de la pochette du disque, une myblu suffit amplement. Encore qu’avec l’album blanc des Beatles, ça ne change pas grand-chose et la Blu Ace est totalement légitime !

Si la cigarette électronique est moderne, il n’est pas tout à fait incongru de la marier à quelque chose de vintage. Longue vie aux vinyles, et à la vape bien entendu.

 

 

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